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 Mission de rang S

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Jun Ayame
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MessageSujet: Mission de rang S   Lun 13 Sep 2010 - 7:36

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Mission de rang S

TUER DES MALFAITEURS QUI ESSAIENT DE PÉNÉTRER SUNA AUX PORTES D'ENTRÉE

UNE MORT

Une attaque, une bouleversante attaque, et même ceux qui ne sont pas de tourné, ou qui sont au repos y sont convier.
Au porte de Suna, les longue et large porte de Suna, il y a du sang. Une odeur de sang. Et des vies qui glisse comme des larmes. Comme des mots qui fondent sur la neige. Mais, personne ne perd la fois, personne ne perd la fois en eux. Car malgré eux, a chacun de leurs pas, il doute de tous, mais, dans leurs doutes ils se souviennent de tout et se battent.
La fleur de Suna, la fleur du désert s'arrache de sa belle planque pour s'enfonçait dans un village en panique. Simplement vêtu, d'une tenu de ninja moulante vu qu'elle n'avait pas eut le temps de mettre autre chose. [Mais elle restait sexy] Mais ..

    Pour elle c'est l'heure de foutre a la poubelle son beau cœur en bois. C'est l'heure d'oublier tous ses accident d'amour a la pelle qui en bousiller toute sa raison. Mais elle, elle connait seulement ceux qui s'empale sur ses lames.
    Alors, elle se fabrique un cœur de pierre pour devenir une grande personne dont tu pourrais être fier. Mais un beau jour elle se lèvera avec une idée a la con, fouiller souvenir et rêve. [Inspiré Olivia Ruiz]

La jeune femme courait, des pensait plein la tête et des douleurs plein le corps. Pas assez reposé après sa derniers mission, mais peut importe. Elle était bien accompagnait cette fois, se qui était rare pour une espionne comme elle. Et elle savait que sa irait. [Normalement ...] Dans la Cacophonie qui nous scie l'esprit de cris de pleures et de hurlement, on peux comprendre, distingué quelque mots. De nombreux ennemie. Un assaut de mercenaire qui veulent s'attaquer a un village forteresse comme Suna; Savent il au moins que toute les forces de Suna ne sont même pas rassemblait là ? Et que pour l'instant, Suna n'a aucune crainte.

Alors la belle court, à travers les corps, a l'assaut de la masse de mercenaire attaquant de front le village. Se n'était pas la première fois, et Suna comptait chaque fois moins de victime. Des mercenaires des sables, cruelles et assoiffé de sang. Leurs cerveaux avaient trop roussi au soleil. Mais se qui fauchait le plus les corps là ou l'enfant au cheveux blanc était se n'était pas elle même. Se n'était pas non plus son compagnon de route, de chasse, [son compagnon de lit] c'était un double d'elle même. Un double bien plus sexy d'apparence, ne portant pas grand chose a vrai dire mais semblait si humaine malgré les légèrement marque d'articulation. Elle possédait deux ailes fragiles, [d'acier et de sang] qui frôlaient les corps en arrachant les vies misérables des assaillants. Des fontaines de sang, si triste, [si misérable] pouvait il savoir qu'il aller avoir affaire à l'élite du Village? Le Kage ne s'était pourtant pas joint a eux. Il y avait un autre marionnettiste, mais il était plus loin a protéger les portes et les ninjas qui s'y trouvait. Alors Jun, qui n'était pas faite pour ça, elle, elle avait prit les devant, accompagné d'un Apollon, elle avait prit les devant pour balayer l'adversité, tranchant, avec finesse, attaquant, sautant. Comme une danse, [funeste danse] qui divisé petite a petite les troupes ennemies.
Jun ne faisait même plus attention a son propre corps, une Plume la protéger, Tsubasa tournait autours d'elle, tuant qui compte s'approchait a moins de 5 m d'elle. Elle était devenu une idole, protéger par un fou de Suna, capable de tuer ennemie comme ami sans montrer la moindre hésitation. Et pourtant, il évitait soigneusement de portait sa lame sur les étincelles de Suna. Un murmure, un murmure si audible qu'il en fit frissonnait Jun;


TSUBASA
"Chante princesse."
? JUN AYAME ?

Chanter, oui elle savait faire ça, et en général cela plaisait a son compagnon. Lorsqu'elle chanter pour lui! Pourquoi ? Les mots ont tellement de puissance pour certaine personne ? Faut il que se soie une personne particulière qui les dise ? Mais les mots roulent, les mots sonnent et tonnent, [les mots déchirent et tuent]. Les mots sont parfois si puissant ... Pourtant, comme chanter dans un milieux pareil , chanter alors que notre souffle et coupé et que nos narines son emplie des odeurs infectes du sang [et de la mort]. Nos oreilles, pourraient elles écouter tout cela ? [Sans doute pas.] Pour espionner, il faut parfois, souvent même, revêtir des couvertures que nous ne nous soupçonnons pas,[que nous n'aimons pas toujours] et la préféré de la belle c'est : chanteuse de bars. Elle avait une belle voix, et toucher les cœurs. [Les morts.] Enfin, pour le moment, les seuls oreilles qui l'écouterait c'est ceux des mourants et ceux de son ami.
Alors, elle parla. Chanta plutôt; dans le fracas des armes avec douceur et volupté, comme si sa voix passer a travers l'écho assourdissant du fracas des armes des Jutsus.

« Dans l'espoirs docile, deux ailes fragiles. »

Des ailes , il y en avait ? Oui, dans le dos de chacun d'entre nous. Plus ou moins grande, plus ou moins blanche. plus ou moins belle et grosse. Mais, peux ont tout faire avec cela ? Non. Nous ne pouvons que nous voler nos plumes, nous bouffer, nous tuer nous torturé. Mais, la folies de chacun fait la lucidité de tous. [[[50]]] Alors, pourquoi ne pas se plaire dans nos ailes et dans notre sang?
Puisque nous saignons tous. Puisque nous voulons tous être des anges, ou des démons, puisque nous voulons tous se qui est bon pour nous.
Et toi, Tsubasa, Plume, que veux tu? Se qui est bon pour toi ou ..
Une lame fait voler ton sang sur le sol. Eclaboussant un large périmètre autours de toi. Mais n’y elle, Jun, n’y toi êtes choqué par cela, toi tu continue, comme si de rien était. Et pareil pour elle. Ton sang, bien que très précieux, coule pour elle comme un délice purificatoire.
Te purifier de tes pensez pour elle. De ton désirs, ne laissant place qu’a un simple amour.

« Caresse, égare et baisé, je n’ai jamais su donné. »

Comment pourrait elle? Les mains couverte de sang, tachant l’être aimer, tachant toute son âme. Le faisait souffrir, de ses si longues promenade nocturne? De ces si longue nuit a ne pas dormir. De ses si longue mission a souffrir si loin, si loin. Comment pourrait elle donnait quelque chose de vrai si rien ne l’est chez elle? La mort fauche encore. Arrachant de ces ailes les vies des se qui ose la frôlait. Caressant d’un simple geste, enfonçant profondément son regard d’acier dans le corps, dans la tête de ses hommes. Mais elle aurait préféré être autre chose. Autre chose qu’une simple marionnette [de Mort]. Aurait elle préférait être un jouet [du Bonheur] Mais, c’est au bout de se chemins, la ou les hommes quitte notre terre, la ou l’horizon semble tellement plus claire. Ca ne sera qu’a cette endroit que tout sera tellement plus simple [La mort est notre cadeau a tous], la ou le bonheur ne sera plus un misère.
Quoi que ..; Pour toi, pour ton regard sombre, pour ton apparence de démon, pour toi Petite Plume, peut être pourrait elle trouvait le moyen d’être se qu’elle devrait être : une femme. Rien qu’une femme. Qui devrait être fragile, qui devrai être douce, qui devrait être belle. Et qui sera là a chaque fois. Pour l’éternité. Qu’elle pourra peut être te donner toute ses caresses qu’elle désires. Sous un soleil si doux, le soleil de Suna, sous un soleil égaré dans le ciel qui s’inviterais pour réchauffer les deux corps perdu l’un dans l’autre.

« Mais moi j’aurai tout fait pour ça, juste un simple mot. »

Oui un simple mot, ne les auraient ils pas tous changé ? Tous ces gens, juste un mot « Je t’aime, ne part pas. » Peut être ainsi Suna serait tombé, ou peut être pas. Mais dans se tumulte, des noms et des visages nous viennes au hasard se que l’on connait, se qui tombe, se qui se blesses, se que l’on protège discrètement, se que l’on défend, se que l’on sauve. Mais on se souviendra bien plus des mots de ceux qui son mort ou que l’on a tuer. C’est pourquoi elle est marionnettiste; Voir la mort de près, elle n’aime pas ça, si c’est sa marionnette qui est couverte de sang, même si il faut ensuite qu’elle polisse celle-ci pendant des heures et des heures se n’est pas grave, du moment qu’elle n’est pas obligé d’affronter toute ces morts a proximité d’elle-même. Elle cligne des yeux. Observe autours d’elle, bouge d’un geste vif et défend son amant. D’un geste simple, d’un mouvement des doigts, la marionnette pare une lame sinistre qui aurait bien voulu trancher la belle gueule de son ami.

« Mais enfin, un maigre résumé, quatre mot sur un piano. »

Ouais, de maigre mot; Sur un piano? Non, sur un violon c’est mieux, oui elle aimait aussi les violons, la douce sonorité du vent sur ce derniers, un bruissement si léger, si doux, que l’on pourrait faire devenir si fort! D’un seul mouvement! Mais c’est surtout nous même que nous rendons fort, a travers la mort des autres, a travers leurs cris si fort.
Quelque cordes son frotté, c’est une guitare que l’on attend. Une guitare qui chante avec elle, qui résonne de chakra et qui implose dans les esprits. Elle sait, elle connait se sont, elle a déjà apprit a le reconnaitre parmi un millier d’autre. Oui, une sans doute splendide guitare.
Quelque chose franchie le périmètre qu’a imposé Tsubasa. Saisissant d’un geste la belle au milieux de ce derniers, la prenant par les hanches et la penchant en avant, semblant vouloir l’embrasser…

« Il est tellement pour moi, le vent sur mes ailles. »

Un lame frôle le corps de la belle. L’homme qui venait de la saisir n’est plus la, a la place, elle est tenu par un autre; tout ces passez en quelque seconde, et cette fois elle est dans les bras de l’apollon au cheveux noire. Qui la serre. Un peut trop fermement. La belle sourit, puis se met a rire doucement. Elle tapote l’épaule de son ami, qui la lâche enfin. En face d’eux se trouve un bien étrange ninja du pays du vent. Son nom siffle sur la langue comme une friandise, mais il n’en ai pas une, aussi piquant qu’amusant.
Kriss. C’est son nom, celui qui les accompagne le plus régulièrement en mission, lorsqu’il faut faire des groupes. Parce qu’ils sont bon ensemble, et parce qu’ils l’ont toujours était, depuis l’académie. On les jalousé, on jalousé leurs lien si fermé, si étroit. Mais, en même temps, on ne pouvait que comprendre se liens, si l’on ne nier pas rien que son existence.
[[[[100]]]]
Alors la belle s’inclina devant son guitariste. Comme un bienvenu dans la bataille. Maintenant le front front commencer, et la marionnette au cheveux long teinté de sang semblait se mouvoir avec encore plus de finesse, glissant dans l’air, et fauchant d’une rotation les corps et les énergumène devant elle. Peu de résistance dans ses mercenaires qui maitrisé très peu le chakra, après tout, il n’était tous que des brigands. Et même si il s’était rassemblait même si certain d’entre eux devait être plus puissant, il ne restait que des briguant dont le cœurs n’est pas assez vaillant pour se genre de combat.

Bien d’un coup, comme si la chance avait tourné, quelque chose de grand et de terrifiant apparut devant nos trop acolyte. Quelque chose qui ressemblait a un ours avec une tête d’homme, armé d’une massue démesurément grande, et qui devait être toute aussi démesurément lourde. Les trois coéquipier se rassemblèrent au coté de la belle princesse. Le pantin devant eux, comme un bouclier, comme une liaison. Mais il ne restèrent pas ainsi. S’échangeant quelque mots avant de foncer chacun dans différente direction. Jun recula, faisant un bon en arrière pour se mettre a distance. Kriss attaqua de ses long double kunai sur la droite, tendis que Tsubasa s’efforcer de couvrir la gauche de son katana.

Les techniques de zone n’était pas a faire en ces lieux, en vie de tout les ninja ami qu’il y avait, les techniques au corps a corps était bien mieux pour faire le moins de victime possible. C’est comme ça la guerre, on ne peux pas utilisé un maximum de ses pouvoirs, on est limités; Pourtant, c’est la aussi que l’on trouve la force de se relever, quoi qu’il arrive. Qu’on trouve le courage de se redresser malgré nos plaids, malgré le fait de savoir que l’on va mourir si l’on bouge. Et c’est aussi se qu’il fait la force de chacun. Alors on se redresse toujours malgré la douleur, malgré la peur. Et on se redresse par courage, et non pas par haine. Quoi que ?

Kriss fut projeter sur le coté, rattrapé par des fils de shakra sur son corps et laissant une ouverture considérable à Makkura, qui toucha de son katana le flan de la bête.
Un gémissement de douleur, et l’armoire se retourna, entamant la longue chute vers Makkura de sa massue. Mais le jeune homme était plutôt rapide, et d’un bon, il esquiva avant même que la chose ne soie trop proche de lui, profitant d’une autre ouverte.
Parce que la bête, bien que monstrueuse, ne restait qu’une bête, et ainsi même immense, sans technique nous ne restons qu’un géant capable de frapper seulement fort. Mais ses coups avait était capable d’entamer la garde pourtant puissante de Kriss. Lui qui n’était qu’un pervers protecteur, il avait quelque cote fêlé a présent, et le monstre était toujours debout. Tsubasa derrière lui, soudain assaillit par des ennemies venue de nul par.

Et comme vous auriez pu le deviner, il ne restait qu’elle. Mais elle avait confiance en ses propres capacité, ainsi, volant dans l’air, une marionnette a l’apparence de jeune fille faucha un géant, créant une longue ligne de sang dans l’air qui gicle dans un hurlement.
Oui du sang, le sang des autres des ennemies.

Un bon sur le coté, la rapide demoiselle s’éloigne des éventuelles coups de massue, laissant les piqure de sa poupée blesser et empoisonner la victime; engourdir ses membres, le faire tombé, petite a petite, lui faire perdre conscience et le faire sombré dans un sommeil profond.

Mais se n’était pas encore le moment, et le géant vivace frapper de plus en plus fort, sentant sans doute le poison, se qui lui donner de l’adrénaline.

Un coup, que la belle ne vit pas venir, et elle vola sur le coté, s’ écrasant contre la parois étroite du chemin qui joignait le village et l’extérieur. Oui Suna était mal fait. Même si les technique de vent son amélioré dans se genre de condition, on ne pouvait que rarement en pratiquer une dans ses conditions là. Trop de gens, trop de proche et trop de blesser.
Mais elle se redressa vite, sentant ses cote brisé la faire souffrir. Elle se redressa, évitant un autre coup, se glissant, sur le coté, évitant chacun des coups avec la même grâce que sa marionnette.

Puis, une lame lui sortie du poignet pour ..

Mais ? La belle n’était autre que la marionnette. Une permutation ? Mais quand ? Lorsque les os c’était fracasser sur la pierre ou lors du choque de la massue ?

Peut importe, la demoiselle n’était plus devant, mais derrière, et quelque chose, la marionnette, se trouvait devant, a attaqué, a pourfendre et a déchiré la jolie peau de l’ours. Le déchirant le laissèrent le poignardant et sautant comme un singe d’un point a l’autre de l’animal, ne se laissant pas attrapé, par un membre : ou se serait fini de la poupée.
Alors elle bougeait avec délicatesse mais vitesse guidait par les doigts agiles de la demoiselle. Manier une seul marionnette, poussé a l’extrême de se qu’elle savait faire. Laissant son corps physique sans défense. Ou presque.

Il y avait Tsubasa, et Kriss. Il y avait eux pour la protéger dans sa concentration. Et il avait toujours était la. Depuis aussi longtemps qu’elle se souvenait. Soudainement la bête tomba. Prise dans le poison, prise dans son sommeil. Elle tomba, et Jun Ayame savait que la chose ne se redresserait pas. Sur le dos de la bête une marionnette a forme humaine, bien trop humaine pour une poupée. Qui se redressait, imposante charismatique. Qui faisait fuir, comme un ensorcellement, qui faisait hurlait.


Et les troupe ennemie s’éloignèrent. Lentement, fuyant. Se n’était pas le premier combat, ça ne serait sans doute pas le derniers. Et la prochaine fois, Suna gagnerais encore, même si la marionnette ne serai peut être pas là, même si kriss, ou Tsubasa ne sont pas là. Parce que c’est ainsi, les rempart de Suna son impénétrable. Petit a petit, les blesser était ramené a Suna, vers l’hôpital. Qui vit de ceux qui l’était un peu moins, portant ceux qui l’était un peu plus. Kriss embêtait encore Tsubasa, sur sa nature trop protectrice. Alors qu’il n’était pas vraiment mieux, et Tsubasa ne disait rien, comme d’habitude, restant dans sa froideur.
Il observait tout deux la demoiselle ranger sa marionnette dans son parchemin. Elle était bien mieux dedans. Il la regardait aussi cherche les divers projectile qui était un peu partout, laissant se qui sont sur les cadavre, ne ramassant que ceux qui sont au sol.

Et tout trois, âpres une énième mission achevé ensemble, partir au bars. Boire au nom des morts, et a la longue vie de vivant.
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